Naïveté ultime


L’orchestre du silence

Joue sa symphonie

En parfum majeur.

 

Habillées de poussières d’or,

Les abeilles scient la brise

Sur l’éternité de ma paresse.

 

Les rares nuages sont les sentinelles

De l’instant salués de leurs mains vertes

Par quelques faiseurs d’ombre bien fraîche.

 

 

 

Plus de musique, le parfum pique,

La brise découpée souffle comme le vent

L’orage menaçant ramène le temps.

 

Les rêves sont vivants

Et jamais menteurs

Mais, comme nous, ils meurent.

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