Jamais marin


Le visage est mouillé par les perles d’adieu qui débordent des gouttières des iris et qui ne savent rien des courants de la mer porteurs et secrets qui prennent et rendent.

Aux heures tardives, la sécheresse des joues semble déserter les secondes à venir plus longues que les secondes déjà passées. Les étoiles enflent et s’écoulent éblouies par le souvenir d’un soleil abandonné.

C’est parce que l’on croit à notre éternité comme pour vaincre la mort que la tristesse habille les espoirs exilés.

Pourtant, couvre-toi de l’horizon. Tu verras que les distances ne sont rien et que les rêves sont vivants.

Je ne serai jamais marin et c’est ainsi visage sec que je reviendrai.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s