Regard d’écriture


Spirales de poussière d’eau poussées puis rattrapées par les centaines de mains vertes, évitant l’œil carré trop grand, si petit, essuyé par mes yeux de fatigue bordés de disgrâces face au regard transparent si grand, trop petit, nappé de vanités égorgées par le sortilège grimaçant, le voyage se faufile dans l’immatériel et sur la pluie qui joue à la source.

Face au spectacle, le fruit du papier tortillé, blanc et fragile, d’où s’échappe une araignée de tabac, se perd sur l’espérance nouée autour du cou qui étrangle et tranche la grisaille du caillou d’évidence.

Et dans son espace si petit, bien trop grand, peint de nécessaire et bigarré de bleu, dans cet univers si grand, trop petit, chanté par la plainte d’une corde raide de poussière fuyarde dans l’éternel éphémère, c’est l’inutile fondamental.

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