Cris caverneux


Sous les pins, le bonheur se contentait de l’enveloppe de senteurs qui accompagnaient la seule suffisance digne qu’est toujours l’amour partagé au gré de paroles et de caresses soufflées par le vent.

 

Quelques regards se devinent toujours transparents comme absorbés par la fatigue de la lune. Ils retombent en cris caverneux ne pouvant ainsi, que lamentablement, me parler de Mélusine sans connaître le chant de ton nom qui n’a d’autres silences que ceux qu’ils s’imposent.

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