Fils de l’éternité


C’est lorsque la nécessité devient fatigue, qu’au loin, arraché à l’éternité et depuis esclave de la linéarité, le temps semble épouser le moteur furieux d’une tondeuse à gazon… On sait déjà qu’ils se font alors ensemble menteurs d’un jardin maquillé en paradis.

 C’est ainsi le bruit du plus beau drame qui soit. Il se propage jusqu’au bout de la corde de l’amour qui résonne et vibre comme le glas que chacun n’entend pas. En final de désamour il se répand, minable, en silence quand il se fond à la découpe devenue obsolète avant de finir, et comme tout, dans la transparence de l’oubli de tous les déchets.

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