L’après de l’avant


C’est face aux collines faites de tirets d’ombres sur ses lignes de lumière où s’accrochent, jurant sur l’impossibilité des poussières figées, quelques verdures pareilles à quelques amours séchées, que mon regard fend le silence perplexe de l’instant.

C’est lorsque la nuit efface l’aigreur, et qu’il ne reste alors que le reflet de l’espoir, que ta chevelure, désignant l’ailleurs d’ici et là, finit tombante comme mourante d’abus de vie.

Ainsi, c’est lorsque le vent essouffle sa caresse et ses chants d’horizon que nos sourires se font l’astuce de la chaleur obsolète de nos instants éclatants.

Une réflexion sur “L’après de l’avant

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